Au XIXe Siècle, en 1864, dans la région de Stormfield, des créatures rôdent..
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Je suis comme cela, Amanda, on ne me changera pas. [PV Amanda Warren]
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MessageSujet: Je suis comme cela, Amanda, on ne me changera pas. [PV Amanda Warren] Dim 1 Déc - 17:31
Rappel du premier message :


Je suis comme cela, Amanda, on ne me changera pas.

Privé Amanda Warren




Ce matin-là, tout avait été différent de ce que j'avais imaginé. J'étais parti peu après mon réveil en forêt, et j'étais tombé sur deux Loups-Garous. Manque de bol, je n'avais pu que m'envoler sous ma forme de corbeau. Évitant de justesse un coup de crocs. Puis, j'avais croisé un vampire qui m'avait grandement énervé. Un petit affrontement s'était engagé, mais plus jeune, prenant peur, il avait pris la fuite. Ah, que cette journée commençait mal. Si bien que quand j'arrivais enfin en ville après tout cela, j'étais énervé, la colère bouillonnant en moi comme un volcan prêt à exploser. Je parcourus les rues d'un pas ferme, presque apeurant. Un pas décidé mais souple et muet. Je pris mon temps pour choisir ma victime, jetant finalement mon dévolu sur une jeune femme aux cheveux blonds et aux yeux d'un bleu sublime. Elle semblait appétissante et délicate. Entrant dans son esprit, je m'éloignais pour entrer dans une ruelle à l'abri des regards, qui se finissait sur un mur. J'attirais la demoiselle sans plus attendre, affamé. Lorsqu'enfin elle arriva, je lui insufflait mentalement de ne pas crier et de ne pas se débattre. J'étais face à la rue principale, pour pouvoir surveiller l'arrivé d'une quelconque personne. Je plaçais une main dans son dos pour la retenir, l'autre dans sa nuque pour empêcher sa tête de "tomber" en arrière, et embrassait la lady dans le cou, laissant mes canines sortir d'elles-même. Et une fois aiguisées et prêtes à transpercer la délicate peau de la demoiselle, je les plongeais dans sa carotide. Le sang se mit alors à jaillir dans ma bouche, et je bus le délicat liquide avec délectation. Il était... excellent. D'une délicate saveur boisée, mais d'une douceur enivrante. Je n'étais même pas sûr d'avoir une fois dans ma vie bu meilleur sang. La lady resta docile, immobile, muette. Je me serais volontiers arrêté quand je sentis sa vie faiblir, mais ce goût et cette colère en moi combinés, m'empêchais de réagir. Et surtout, je ne m'attendais pas à être interrompu... Alors quand une voix retentit, je relevais la tête, tuant peut-être accidentellement la lady ou alors était-ce volontaire, n'étant pas sûr d'avoir le temps de changer ses pensées. Le corps sans vie de la blonde tomba à mes pieds, et je fixais la nouvelle venue, du sang dégoulinant lentement de mon menton, le regard foudroyant. Comment avais-je pu ne pas l'entendre approcher ? Et surtout, comment avais-je fait pour prêter si peu d'attention à la vie de la blonde qui avait filé entre mes canines sans que je ne m'en rende compte assez vite ? Mais je ne regrettais pas ce repas si exquis.



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MessageSujet: Re: Je suis comme cela, Amanda, on ne me changera pas. [PV Amanda Warren] Lun 18 Juin - 20:18
Redemande-moi.


Amanda semble revenir à la réalité. Ses doigts se desserrent, ses yeux se baissent  ; elle déglutit. Elle semble pensive. Sa main glisse, semble hésiter à rompre le contact. Son passage reste brûlant, lui. Ma peau fourmille, comme enflammée. Avec un sourire, elle se glisse jusqu'à mes doigts, les prend doucement dans sa main, les serre. Elle reste ainsi, immobile, à regarder nos doigts entrelacés. Je fronce les sourcils en les regardant, incertain. J'ignore comment je dois interpréter ce geste-là.

Lorsque je sens son regard, je relève les yeux, croise les siens. Elle semble reprendre courage, sourit, murmure :

- Et pourquoi ne le voudrais-je pas ? Tu dois bien savoir que tu seras toujours mon choix.

Un frisson. Mes muscles se raidissent, se crispent. Elle, elle ose enfin parcourir la distance qui nous sépare, me prends dans ses bras, pose sa tête sur mon torse. Je reste pantois. N'ose plus respirer. Elle murmure contre moi :

- Je ferai tout pour toi.

Comme pour étouffer une suite, elle se blottit contre moi, enfouit son visage. Pour ma part je reste... totalement désemparé. Mon coeur a fait une embardée, mon sang s'est figé une seconde, mais mon esprit, lui, reste complètement démuni face à ces instants en compagnie de la Lady.

Lentement, très lentement, peut-être même inconsciemment, je la prends dans mes bras à mon tour. Je ne la touche qu'à peine, de peur peut-être de lui faire mal ou de paraître déplacé. Je ne réponds pas. Garde le silence. Je n'arrive pas à trouver des mots capables de... bref, je ne trouve pas. Je ne veux pas briser cet instant. Cette atmosphère. Ce contact. Je ne veux pas lui faire de peine, mais je ne veux pas non plus la blesser... Aussi bien mentalement que physiquement.

Et pourtant, quelque part, l'idée est tentante. Alléchante du moins. Preuve d'affection s'il en est, offrir son sang reste quelque chose de significatif. Et quelque part, une partie de moi s'en réjouit.

Tandis qu'une autre s'affole. Se pose mille questions. Et si c'était un piège ? Si on le découvrait ? Si je la blessais ? Si elle se lassait.... ?

Je me mords la lèvre. Au fond, tout au fond, j'ai surtout peur qu'elle s'en aille.



Mais l'idée est trop tentante ; l'occasion, trop belle. Doucement, j'incline la tête, effleure ses cheveux de mon visage, près de son cou, près de sa gorge. Je respire son odeur, soupir, rend les armes en murmurant :

- Redemande-moi. L'espace d'une seconde, mes lèvres effleurent son oreille. Prudent, je recule légèrement pour ne pas la mettre mal à l'aise, sans pour autant rompre notre étreinte. Redemande-moi à notre prochaine rencontre, si c'est toujours ce que tu désires. Je ne veux pas que tu prennes cette décision sur un coup de tête.




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MessageSujet: Re: Je suis comme cela, Amanda, on ne me changera pas. [PV Amanda Warren] Lun 18 Juin - 23:20

Je suis comme cela, Amanda, on ne me changera pas.

Ses bras m'entourent finalement et je me blottis davantage contre lui, sans vraiment y réfléchir. Entre le tissu de son vêtement contre ma joue et son odeur, j'ai la sensation d'avoir la tête plus légère, je laisse doucement mes barrières, la pression retomber. Tout va bien, je n'ai aucune raison d'être si nerveuse - il s'agit de Damon. Et quelque part, c'est peut-être bien là la raison de mon état, l'idée ne m'aidant strictement pas. Je tâche de me calmer, d'empêcher mon cœur de continuer ses embardées mais ce dernier n'en fait qu'à sa tête et ne m'obéis pas, cogne fort contre mes côtes. Il faudrait un miracle pour qu'il ne s'en rende pas compte et, dans la situation actuelle, il ne peut ignorer mon rythme cardiaque affolé, tout comme je suis consciente de la chaleur de mes joues, de notre proximité. Rien dans tout cela ne suit les conventions et je n'en ai rien à faire, oublis, sinon détruis les étiquettes pour un instant, un désir. Je n'ai jamais autant eu envie de tout envoyer balader, de tout quitter pour ne, justement, plus jamais le quitter. L'idée est enivrante, m'emplit toute entière, se diffuse comme un poison sans que je n'y puisse rien faire. Le pire étant que je n'en ai pas l'empressement. Je me laisse contaminer avec une ombre de sourire. A quoi bon le monde s'il n'y est pas ? Mon esprit embrumé ou bien à moitié fou se convainc du bien-fondé de ma réflexion et je reste là, immobile, en si bonne compagnie, sans rien faire que respirer tout contre sa poitrine, l'écho d'un autre cœur dans les oreilles. Son souffle balaie légèrement mes cheveux tandis que mes mains le retiennent encore et toujours en place, entre mes bras.

Et il bouge, un muscle ou si peu et son visage se rapproche - dangereusement, me semble-t-il. Mon souffle se bloque complètement dans ma gorge et ma respiration est hachée, plus longue que prévu. Mon corps me trahit mais mon esprit est du même bord, son soupir m'arrachant un presque tremblement.

- Redemande-moi.


Je ne suis que trop consciente de notre position, de ses lèvres contre moi, presque sur ma peau. Malgré la torpeur dans laquelle je sombre, je note son ton, me rend distraitement compte qu'il ne s'agit pas d'un ordre, à peine d'une demande. Dire que je me serais exécutée sur le champ serait encore un euphémisme et je déglutie, prisonnière de sens que je ne savais pas si fins, plus bouleversée que je ne devrais l'être. Ma victoire me paraît irréelle, est retardée mais me semble assurée. Je ne changerai jamais d'avis. Aussi longtemps que je respirerais, que je marcherais sur cette terre, en tout cas. Mes respirations ont tout le mal du monde à reprendre leur cours habituel, je ferme les yeux un instant, attendant la suite que je ne peux que deviner.

- Redemande-moi à notre prochaine rencontre, si c'est toujours ce que tu désires. Je ne veux pas que tu prennes cette décision sur un coup de tête.


Sa bouche recule, ne frémit plus contre mon oreille, ce qui ne m'empêche pas de frissonner à nouveau. Son ton est bas, comme un murmure, mais est plus sérieux, posé. Son inflexion, moins suave, ne me libère toutefois pas du charme dans lequel j'ai la sensation d'être plongée. Entre ses bras, je me trouve vaincue, prisonnière active et consentante de cette chaleur, fascinée par des mots à demi murmurés dans l'ombre de son corps. Reprenant doucement le contrôle de mes respirations, qui restent encore profondes, longues, je resserre encore mes bras dans son dos, dans l'idée folle de prévenir toute retraite, tout éloignement. Je ne suis pas prête à laisser ce moment se terminer. Pas tout de suite, pas déjà. La brume qui occupait mes pensées tarde à se dissiper, et je suis consciente qu'il me faut réagir, répondre. Je sais ce que je pense sur la question, hésite toutefois sur mes mots. S'il semble avoir accepté l'idée, je suis soudainement embarrassée, je redoute presque de lui forcer la main, de m'imposer à lui.

- Si c'est ce que tu veux.


Mes mots sont légers, contrastent avec une inflexion plus basse, traînante. Ivre de son contact, je n'arrive pas à réprimer quelques mots supplémentaires :

- Mais mon choix est déjà fait.


Ce n'est pas une demande, pas une question. Il s'agit d'une promesse, d'un futur plus certain que le reste, de ma seule conviction.
Je n'ai qu'une angoisse, une peur, qui prend de l'ampleur au loin : celle qu'il me repousse finalement, se décide, entre temps, contre la chose. Avec moins d'assurance, j'ajoute précipitamment, presque davantage pour moi que pour lui, tout à fait contre son torse :

- Ne change pas d'avis, tu veux ? Ne change pas d'avis.

Et mon cœur subit une nouvelle embardée, menace de quitter ma poitrine. Evitant délibérément son regard, cachée derrière mes cheveux, je refuse de quitter l'abri que me procure son torse, et profite encore de notre étreinte, les yeux clos et les joues roses.
.N'E.
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MessageSujet: Re: Je suis comme cela, Amanda, on ne me changera pas. [PV Amanda Warren] Dim 1 Juil - 13:50
Remparts


La Lady semble toute chamboulée. Au moins autant que moi, cela dit, même si je tente de garder contenance. Son coeur bat fort dans sa poitrine. Son souffle est saccadé, long, ample, entrecoupé... bref, elle n'en a aucune maîtrise. Elle ferme les yeux, attends la suite de mes propos. Elle resserre ses bras, retrouve son souffle tant bien que mal. Elle semble attendre un peu, réfléchir avant de, enfin, daigner répondre.

-  Si c'est ce que tu veux.

J'acquiesce d'un signe de tête profond, effleure ses cheveux, m'en éloigne à nouveau. L'ivresse de cet instant m'ôterait presque la bienséance...

- Mais mon choix est déjà fait.

Je frémis. Son ton est sûr, serein mais sérieux. Il résonne comme une promesse, une prédiction, une divination, que sais-je. Elle est sûre d'elle. ...Pas moi.

- Ne change pas d'avis, tu veux ? Ne change pas d'avis.

Précipitation. Le nez contre mon torse, elle semble le dire plus pour elle que pour moi. Pourtant... N'est-ce pas moi qui suis censé ne pas changer d'avis... ? Ou redoute-elle de regretter cette offre, tôt ou tard ? Je détourne légèrement la tête, serre les dents. Au moins ne me voit-elle pas. Cachée sous ses cheveux, elle reste bien sagement dans mes bras, se refusant visiblement à reculer. L'espace d'une seconde, mes bras me brûlent. L'envie sans doute de la serrer encore plus, de l'emmener, l'enlever à ce monde trop injuste envers elle. La peur, peut-être, de cet instant. Le réflexe, peut-être, de tenter de la repousser. Heureusement ou malheureusement, peut-être, le conflit m'empêche d'agir, de me séparer d'elle, de mettre un terme à cette étreinte. Je reste immobile, tendu.

Dans un murmure, une unique sorte d'appel au secours, je lui murmure tout bas :

- Toi non plus...

Souffrance cachée dans les relents âcre d'un souffle. La peur d'être laissé pour compte, une fois encore. L'angoisse de finir jeté comme un malotrus, une loque, un déchet usagé. Et malgré tout, elle reste bien cachée. Et malgré moi, je me sens obligée de changer de sujet pour ne pas qu'elle s'en rende compte, pose des questions, creuse le sujet, que sais-je !

- Ne devions-nous pas retourner à la ville, très chère ?

Un ton moqueur, sournois. Éternel rempart...


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MessageSujet: Re: Je suis comme cela, Amanda, on ne me changera pas. [PV Amanda Warren]
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Je suis comme cela, Amanda, on ne me changera pas. [PV Amanda Warren]
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