Au XIXe Siècle, en 1864, dans la région de Stormfield, des créatures rôdent..
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Winath Lone. Sorcière à ces heures..
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MessageSujet: Winath Lone. Sorcière à ces heures.. Sam 6 Juil - 12:51
Winath Lone
Tes promesses m'ont brisées..
~
La sorcellerie me colle à la peau.



Nom : Lone.
Prénom : Winath ["Oui-Na-Te"]
Age : 18 ans. Depuis le XVIe siècle.
Type : Sorcière.
Ville d'Origine : Straunbourg.
Ville Actuelle : Ordine, puis Flamdone.
Signe particulier : Tâche de naissance en forme de corbeau sur l'épaule.
[Facultatif :]
Titre : /
Métier : Vend parfois des herbes ou des potions à qui vient la voir.
Don : Elle à un don pour la sorcellerie, mais n'a jamais eu de visions, elle peut cependant voir l'avenir sur la surface de certaines choses. (Eau, glace, miroir, etc..)






Physique
Winath. Un mot pour désigner son corps, sa silhouette ? Finesse. Elle n’est pas grosse, bien au contraire. C’est l’exemple le plus frappant que j’ai sous la main pour vous montrer qu’on peut associer une taille fine, un ventre plat, peu de hanches et de buste sans paraître dénué de charmes ou bien squelettique. Malgré ces proportions harmonieuses, elle attire peu les regards, et on oublis bien vite sa silhouette, malgré tout. Un sortilège ? Peut être.. Pile entre la grandesse et la petitesse, ce corps n’est qualifiable de petit que pour une grande personne. Après, il y à ces bras, pâles, comme le reste de son corps, ils sont souvent relâchés, bougeant librement autour de son corps, avec un étrange naturel. Ces mains sont fines et assez petites, mais douces au toucher, pas aussi calleuses que les mains des paysans ou des forgerons. Son cou est tout aussi fin que le reste, sans être long. Pour certains, le fait que la gorge de cette femme soit peu proéminente serait quelque chose de laid, je peux vous assurer que cela n’est pas vrai chez elle. Il y a aussi quelque chose d’important chez elle. Ah !, vous vous demandez bien quoi, n’est-ce pas ? Son visage, je dirais. Il a cette particularité de vous attraper, de vous attirer. Oui, on l’oublie rapidement, mais à l’avoir devant soit, on se dit que c’est impossible. Son nez est droit, pas trop long, et surplombe une bouche bien faite, pas trop charnue, mais pas non plus trop fine, d’une agréable teinte corail. Ses joues sont imperceptiblement rosées, mais souvent cachée par ses cheveux bruns ondulés. Ses cheveux tombent au niveau de ces coudes, et sont la plupart du temps détachés, ou alors tressée de façons complexes. Elle possède aussi une paire d’yeux verts, légèrement cernés, mais qui font ressortir sa pâleur. Ses yeux, eux, résument tout ce qu’on peut voir d’elle. Ils sont d’une teinte époustouflante, en toute une vie, je n’ai jamais vue pareilles prunelles ! Plus verte que le vert, ces yeux sont ensorcelant, captivant, je n’ai jamais eu si peu envie de sortir du tourbillon d’un regard. Ses yeux expriment quelque chose qu’on ne comprend pas, un langage inconnu et encore sauvage. Pour finir, je parlerais de ces sourcils fins et bien dessinés, de ces cils bien noirs, et.. D’une étrange marque qu’elle a sur l’épaule. Elle n’a jamais rien dit à son sujet, si bien que les spéculations sont nombreuses.. Tâche de naissance, marque de sorcière, brûlure ?


Caractère

Je.. Je ne sais pas par où commencer. A vrai dire, je crois que malgré tout ce temps, je ne sais pas qui je suis. Ou du moins, je sais ce que je veux être. Je veux être neutre. La seule chose pour laquelle je me bas, c’est la nature. Elle qui est mère de tout, qui nous protège toute notre vie. J’ai vite su qu’elle était essentielle à notre vie, la neutralité, ça, bien plus tard. Entre les vampires, les loups-garous, les kitsunes, les humains, ou d’autres races humanoïdes, il n’y a pas beaucoup de différence. Tous font des dégâts. Qu’ils soient du « bon » côté ou du « mauvais », rien n’est noir ou blanc. Le monde est un nuancier de gris. Et je veux être aussi grise que possible. Je ne fais pas attention à ce qui c’est passé grâce à moi. Ou à cause de moi. Je suis là pour être moi-même, pas un pion sur un échiquier, on ne me fera pas sortir de mon non-camp. Cette étrange conscience, je l’ai acquise avec le temps. J’ai voulut aider, intervenir, et tout c’est retourné contre moi. Désormais, je sais qu’aucun ne rattrape les autres. Au même niveau ou presque.. J’aimerais être parfaitement neutre, mais c’est impossible je ne suis qu’humaine, à près tout. Les sentiments et mes impressions me gouvernent à leurs guises. Je peux donc être plutôt gentille, ou plutôt froide, dure. Tout dépend des moments, en fait..
Sinon, au fil du temps, j’ai accumulée des informations, des connaissances, si bien que je suis intelligente, vive d’esprit, quoiqu’assez bornée, parfois. Je n’aime pas qu’on me dicte ma conduite. Je suis autonome, solitaire, et cela me convient bien comme ça ! Je déteste qu’on touche ou dérange mes affaires, je ne suis pas maniaque, mais je sais m’y retrouver. Avant, j’aimais rêvasser, passer des heures à regarder les oiseaux ou le ciel, assise sur une branche, en haut d’un arbre. Maintenant, je ne sais plus. Peut être que oui ? Peut être que non.


Histoire

Dans ma vie, il y aura eu plusieurs paliers. Chacun plus terrible que les précédents. Maintenant, je le sais, dès le début, tout était prévu. Et sans m’en douter un seul instant, je prenais ma place dans cette comédie funeste..
Enfant, j’étais impatiente de commencer à vivre « vraiment », pour moi, tout ce que je faisais, à cette époque n’était qu’une préparation. J’apprenais à écrire et à compter dans une école pour enfants pauvres, où les directeurs avaient fait fortunes. Finalement, eux, anciens pauvres, devenaient riches. Et, pour bien compléter le tableau, ils demandaient de quoi payer des taxes exorbitantes et imaginaires. A l’âge de huit ans, j’abandonnais l’école, pour aider mes parents qui ne s’en sortait plus. Nous vivions dans une petite maison, près de la limite de Stormfield, qui s’appelait déjà ainsi, à l’époque. Ma mère adorait coudre, si bien qu’elle me faisait toutes mes robes. Moi, je les adorais, mais certains disaient que c’était des vêtements de gitans. Peut être à cause des couleurs des habits ? Je ne sais pas, mais cela importe peu. Mes parents s’étaient mariés par amour et c’était rare, si bien que certains médisaient. Tout cela pour dire que ma famille n’avait pas une bonne réputation. J’héritais donc à mon tour d’une « étiquette » dès ma plus tendre enfance. Mais évidemment, avec mes pensées et idées farfelues, la chose empira. Je rêvais de voler comme les oiseaux, quand les autres petites filles de mon âge espéraient se marier à un homme riche et beau, et avoir des enfants à coiffer et à s’occuper. Quand elles adoraient les robes, moi, je préférais les pantalons, plus pratique à mon goût. C’est ainsi que je commençais à devenir solitaire. Je n’étais pas comme les autres, et ils me le firent vite comprendre, mais moi, je ne pleurais pas. Mon exil, je l’appréciais. Au moins, je n’avais pas besoin de faire semblant. Si bien que, la plupart du temps, j’empruntais des livres à la bibliothèque et partais les lire en forêt. Je m’installais sur une branche haute et lisais, parfois pendant des heures. Mais toujours, le travail me rattrapait. J’étais femme de ménage chez les Mc Godwel, et ils n’aimaient pas la fainéantise, chez eux, je devais toujours être en action, passant le balais, astiquant, lustrant, dépoussiérant, etc.. Mes taches quotidiennes ne me pesaient pas trop, j’avais pris le pli, et l’habitude me plaisait. Chaque jour je me levais avec le soleil, déjeunais avec mes parents, puis partais travailler, pour revenir en fin d’après-midi faire mon tour en forêt, avec un bon livre sous le bras. J’atteignais alors mes quatorze ans, et le fils des Godwel était devenu un ami, pendant que je nettoyais, parfois, il venait me parler. C’était la seule personne avec qui j’étais vraiment à l’aise, et qui paraissait aimer mes idées novatrice, voler comme un oiseau ? Avec lui, c’était «  Pourquoi pas ! ». Et je me faisais des idées sur son comportement, si bien que quelques temps plus tard, j’en tombais amoureuse, et délaissais mes lectures en solitaire pour parler avec lui, me balader en ville. Tout allait bien, ou presque, jusqu’à ce que des filles, jalouses ou je ne sais quoi, recommence à s’en prendre à moi. Je tolérais et ne répondais pas à leurs injures et provocations, pour moi, ça passerait, elles se lasseraient. Mais elles étaient tenaces. Si bien qu’un jour, Alexandre –mon ami, Alexandre Mc Godwel- décida de s’en mêler. Il houspilla tant ces jeunes femmes qu’elles me laissèrent tranquille, non sans murmurer sur mon passage. Moi ? J’étais aux anges. Pour mon esprit, c’était une marque d’affection. Je l’en aimais alors davantage. Mais arriva ce qui devait arriver, un jour, une maladie terrible frappa le visage. Dont Alexandre. Mon cœur était au supplice, personne ne sortait vivant de cette maladie, qui avais déjà emporté mon père. Ivre de chagrin et de peurs, je ne savais plus ce que je faisais, si bien que je demandais de l’aide à ma mère, la suppliant d’agir. Elle avait toujours eu un vieux grimoire, qui lui venait d’une tante éloignée accusée de sorcellerie, je voulais que nous nous en servions.  Ma mère tenta de me ramener à la raison. Elle n’y parvint pas, pendant la nuit, je récupérais le grimoire et m’enfuyais en forêt, à la recherche d’une sorcière. Il fallait qu’on m’aide, pour lui, j’étais prête à tout. Après plusieurs heures de recherche, je tombais sur une petite maison en bois, je frappais. Un pentacle était dessiné sur la porte. On m’ouvrit, c’était une femme, assez âgée, qui avait une canne sur laquelle elle s’appuyait, elle me laissa entrer après avoir lentement hoché la tête. Savait-elle pourquoi je lui rendais visite, en pleine nuit ? Oui, je ne pouvais en douter. La pièce était pleine d’étagères avec des bocaux, des livres et des babioles en tout genre. Quand je posais le livre sur une petite table ronde, elle me dit alors ;
- Où l’as-tu trouvé ?
Je lui racontais alors sa provenance, tandis qu’elle me fixait de ces yeux translucides, sans âges.
- L’as-tu ouvert ?
Je fis non de la tête. Elle le poussa devant moi, et d’un signe de tête, me demanda de le faire. Tremblante, je poussais la première page, sentant le vieux cuir sous mes doigts. Un cri s’échappa de ma gorge quand une étrange lumière verte sortit du livre, et je tombais dans les pommes. En me relevant, je compris ce qui c’était passé. La sorcière, qui s’appelait Merna, sourit. Elle ne c’était pas trompée, je venais d’une lignée de sorcière, et puissante. Je vis mon reflet dans un miroir. J’en eu un hoquet de stupeur. J’étais plus pâle qu’à l’habitude, mes yeux plus vert qu’avant. Et surtout, la marque qui avait toujours ornée mon épaule était plus.. Plus foncée, plus voyante. J’étais une sorcière. Alors, elle m’expliqua ce que je devais absolument savoir. Puis nous nous séparâmes, je repartais, le livre sous le bras, cherchant les ingrédients nécessaire à la guérison de mon bien aimé. Je devais le sauver. J’allais le faire, j’en étais certaine. La potion faite, je la versais dans un petit flacon, que je rangeais dans une sacoche qui pesait sur mon épaule, je ne me séparais plus du livre. Ma mère arriva. Elle avait comprit, elle n’avait jamais été sotte.
- En es-tu certaine ? Ce que tu va faire va bouleverser ta vie.
Le premier acte de magie est comme un baptême, pour une sorcière, c’est le premier, pas le dernier. J’hochais gravement la tête, avant de me rendre au chevet de mon ami. Il était souffrant, la fièvre le rongeait. Il ne respirait plus que par de longs râles, ses parents préparaient presque son cercueil. Je touchais son front et écartais une mèche de ses cheveux noirs. Je regardais son regard fiévreux, ces magnifiques pupilles bleues voilées par la maladie. Alors vite, je sortais de mon sac le flacon, le secouais d’un bref mouvement de main, avant de tenir la tête d’Alexandre et de lui faire avaler le contenu de la fiole. Bientôt, il retrouva son teint habituel, et je remerciais silencieusement le ciel d’avoir permis ce miracle, mais surtout Merna, qui avait retrouvé mes origines. Des larmes de bonheur perlaient de mes yeux, et quand Alexander s’éveilla, je lui sautais au cou, mais lui me repoussa vivement, trouvant une fiole dans ma main. Il était intelligent, et compris vite ce qui s’était passé. Personne n’avait jamais survécut à cette maladie, à ce fléau qui vous rongeait de l’intérieur.
- Elisabeth, qu’as-tu fais ?!
Il n’avait jamais employé mon nom en entier, ce contentant d’Elisa ou de Lisa. J’esquissais un mouvement de recul, ne comprenant pas sa réaction.
- Mais.. Rien, je.. Je l’ai fais pour toi !
Je ne comprenais plus ce qui se jouait devant moi, et le regard changé, il cria.
- Tu as usé de sorcellerie !
Les mots se bloquaient dans ma gorge si bien que j’en venais à balbutier ces quelques mots ;
- Mais.. mais !
Ils étaient vides de sens, mais on en distinguait l’essence, mon geste était désespéré, ce qui m’importait, c’était qu’il ne meure pas. J’aurais tout préféré à ça. C’est d’ailleurs ce qui c’est passé, en quelque sorte. Je ne sais pas d’où ils sortirent, mais des hommes, tenant une croix, m’agrippèrent les bras, tout en murmurant des « Sorcières.. Pacte avec le diable ! Il faut, il faut.. la purifier de ses pêchers.. », je ne comprenais plus rien et n’essayais même pas de me débattre, ayant encore en tête le regard horrifié de l’homme que j’aimais. Qu’allait-il se passer ? On me sortit dehors et quand, devant moi, je trouvais une des filles qui m’insultait souvent, accrochée au bras d’Alexandre, je retenais mes larmes.
- Je te l’avais dit.. Cette fille a toujours eu quelque chose de sorcière !
- J’aurais dus te croire, excuse-moi. Je ne referais plus jamais la même erreur.
Mon cœur se brisait lentement, tandis qu’ils entrelaçaient leurs doigts, bienheureux. Et moi, quel sort me réservait-on ? En voyant le poteau bien droit, entouré de fourrages et de bois, l’ignoble vérité me sauta à la gorge. J’allais finir brûlée vive. Comme ma tante éloignée, accusée de sorcellerie. Autant sauver les apparences, je me tenais raide, presque fière. On ne me ferait pas plier. On m’attacha, je n’avais aucune chance de dénouer mes liens. Une personne s’avança, une croix levée vers le ciel, et récita un tas de choses censées exorciser le démon de mon corps, ou toute autre stupidité du genre. Puis il se décala, laissant passer Alexandre, torche en main, voulant allumer mon brasier. Sans ciller, je le regardais. Pour lui, je perdais tout. Elisabeth Jane allait mourir. Le feu s’alluma rapidement, et commençait à me lécher les chevilles quand, prise d’une violente colère, les flammes redoublèrent. Mais cette fois, c’était moi, qui les contrôlais. Je ne m’en rendais même pas compte. Le vent se levait, et le feu s’amplifiait. J’étais le feu, il était moi. Tous reculèrent, comme foudroyés. Et, quand je levais les bras, je sentais qu’une autre puissance m’habitait. Mes mains étaient légèrement brûlées, mais la douleur ne me parvenait pas. Lui qui m’avait promis toutes ces choses ! Nous aurions dut nous marier, il me l’avait promis. Et quoi ? Il m’avait trahie, il était avec cette traînée ! Où était-il, l’homme que j’aimais ? Plusieurs hommes d’église, épouvantés, tentèrent bien quelques chants religions et exhortèrent la foule à prier. Vains efforts Mais, alors que rien ne faisait baisser le niveau des flammes, qui à présent me donnaient de la force, ne me blessaient plus, je me sentis sombrer dans une espèce d’inconscience. Non ! Je vis la silhouette de Merna apparaître à la place de la mienne, tandis que tout s’accélérais et que je sombrais.
Je me suis éveillée, dans une petite maison de bois. Je n’avais plus aucunes traces de mes brûlures. Un mot, près du lit sur lequel j’étais, m’apprit tout. Elle avait intervertis nos places, sentant le danger. Une sorcière ne peut laisser mourir son apprentie sans tenter quelque chose. Un principe. Elle était morte. Morte pour moi. Elle me léguait tout, ses notes, grimoires, instructions, tout. Elle était sure que je serais une grande sorcière. Puis, plus bas, une petite note m'interpella. Depuis la dernière fois, les choses ont changés. Je t’ai envoyée un siècle et demi plus tard, tâche de ne pas avoir l’air trop originale, ou tu pourrais inquiéter les villageois.
Et c’est ainsi que ma nouvelle vie commença, je n’étais plus celle que j’avais été. Maintenant, j’étais Winath Lone.




Et en vrai ?

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MessageSujet: Re: Winath Lone. Sorcière à ces heures.. Sam 6 Juil - 12:59
Pour moi tout est bon, Shini, Damon, des avis ?
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MessageSujet: Re: Winath Lone. Sorcière à ces heures.. Sam 6 Juil - 20:00
Désolée du retard pour mon avis, j'ai parfois quelques soucis de portable et de flemme :p Tout est bon, et àu passage, joli présentation ! Bonne continuation sur le forum !
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MessageSujet: Re: Winath Lone. Sorcière à ces heures.. Sam 6 Juil - 20:05
Merci Damon, c'est gentil Very Happy
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MessageSujet: Re: Winath Lone. Sorcière à ces heures.. Aujourd'hui à 15:20
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