Au XIXe Siècle, en 1864, dans la région de Stormfield, des créatures rôdent..
Comment survivez-vous parmi elles ?

 
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William Teddy Hobbs - Enquêteur de Flamdone
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Ville actuelle: Straunbourg.
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MessageSujet: William Teddy Hobbs - Enquêteur de Flamdone Lun 6 Mar - 21:55
William Teddy Hobbs
▬ NOM : Hobbs.
▬ PRENOM : William, Teddy.
▬ AGE : 22 ans.
▬ TYPE : Humain.
▬ VILLE D'ORIGINE : Londres.
▬ VILLE ACTUELLE : Résidence : Straunbourg (Emploi : Flamdone).
▬ SIGNE PARTICULIER : Ne se défait jamais de son long manteau gris.

[Facultatif]
▬ TITRE : /
▬ MÉTIER : Enquêteur
▬ DON : Doué d'une intelligence vive accompagnée d'une très bonne  mémoire visuelle.
Caractère

Je suis une personne détachée et vive d'esprit dotée d'une très bonne mémoire visuelle et d'une grande imagination, empathie, qu'importe le nom que vous lui donnerez. J'ai toujours eu un fort sens des valeurs que je fais appliquer au quotidien : une justice stricte que je respecte le premier.
Les meurtres de sang froid me révulsent et me rendent particulièrement motivés à retrouver le ou les responsables. Détaché, oui, mais pas dénué d'émotions, la colère étant quelque fois un puissant moteur.
Sec ou froid au premier abord je me révèle particulièrement sensible à la violence - bien que capable d'y répondre avec la même intensité - et peu adapté socialement.
Honnête, la vérité me sort souvent trop rapidement de la bouche - en dehors de mes enquêtes bien sûr, je sais parfaitement me maîtriser quand les choses touchent à mon métier.
Parfois je pense qu'il serait beaucoup plus simple si je n'avais à faire que cela, le masque d'enquêteur est plus naturel, plus simple à porter. Pas besoin d'efforts dans ces cas-là.
Accordant difficilement ma confiance mais toutefois lucide, je ne me leurre pas sur les traumatismes qui m'habitent. Mon métier me fait vivre et me tue : c'est pour lui que je me mets à la place des tueurs, reproduis mentalement les atrocités auxquelles je suis confronté. Bien que peu expressif, je suis touché par chacune d'entre elles, parfois même hanté par ces dernières. J'ai tendance à mal dormir : il y a toujours des cauchemars et les nuits peuvent être des supplices.
Proche des animaux et plus particulièrement des canidés, je récupère les chiens blessés ou abandonnés et m'en occupe jusqu'à ce qu'ils trouvent un foyer définitif.
Chasseur pour m'entretenir plus que pour le meurtre, je suis au contraire un habile pêcheur, un de mes seuls loisirs.

Homme de logique et de sciences, j'ai fais une part dans mon monde au surnaturel et me tiens au courant, apprenant tout ce que je peux avec la même soif de savoir.
Il est difficile de me dégoûter et, peu impressionnable, je ne laisse jamais tomber.
Toujours armé d'un pistolet, je manque rarement ma cible mais refuse de tirer à moins qu'une vie - la mienne ou pas - soit directement en danger.

Doté d'un certain sens de l'humour, le William privé est différent de l'enquêteur bien que les deux figures se rejoignent évidement sur de nombreux points.

Physique

Brun, moyennement grand, assez fin. C'est ce qu'on remarque généralement en premier, ma silhouette. Elle n'est pas spéciale, une de plus parmi le parterre de la foule. Foule bruyante qui masque et qui s'offre en spectacle. Ici, mes yeux verts d'eau sont anonymes. Je le suis tout autant, caché sous le tissus gris anthracite de mon sempiternel manteau long. J'en relève le col, confisque mes traits à l'observation. Des boucles brunes aux reflets châtains ou cuivre, ondulées, ce sera tout ce que l'on retiendra finalement de moi. Parce que le reste est ce qu'il y a de plus commun. Une barbe, à peine maîtrisée mais pas négligée pour orner un visage clair, simple, sans autres effets qu'une mâchoire à demi marquée. Des mains calleuses, habituées aux travaux manuels, expériences et à la violence, des cicatrices, aussi. Rien de bien méchant, sauf en ce qui concerne mon abdomen. Cinq lignes parallèles l'ont un jour déchirée. Il n'en reste que de légères boursouflures rosâtres. Droit, je passe mon chemin et me soustrais définitivement à la masse.
Peu expressif, toujours concentré ou bien perdu sur quelque détail, je traque la vérité au nom de la justice. Et parfois quand je me réveille la nuit, que mon regard rencontre un miroir, je me demande si l'homme aux yeux cernés et à l'air hagard que ne rencontre est si sain d'esprit, s'il ne glisse pas sur une mauvaise pente. Puis je vois de la conviction derrière ma peur et je sais que ce visage n'apprendra pas à apprécier le meurtre. Que mes pommettes ne recueilleront pas le sang d'un innocent, que mes mains resteront justes. Des fissures derrière l'image parfaite, du gris dans le regard, une négligence dans le détail, de la mort dans le regard, un corps qui se voit en tueur, s'y rêve et s'y essai, encore et encore.


Histoire





1860

"- Je suis désolé, monsieur, mais qu'est-ce que vous voulez que l'on fasse de ce gamin ? On garde pas les enfants, par ici, c'est du lourd.
- Il va bien falloir, sergent, le maire a appuyé sa candidature.. Je crois que les familles se connaissent, ou quelque chose..."


Un diplôme, de l'acharnement et de la suite dans les idées. Ma voie m'avait toujours semblé claire. Je n'avais qu'à suivre, m'accrocher, tout faire pour me fondre dans la masse. Un étranger - avec ou sans accent - ne serait pas le bienvenue, même avec certains appuis.
"- Il y a quelque chose d'étrange, de malsain peut-être à voir ce presque enfant se pencher au-dessus des cadavres, lunettes à l'appui. Ce petit ne peut pas être de taille : il est trop frêle, fragile je vous dis."

Pourtant je ne faisais rien de mal. Je suivais la loi et les consignes, retenais dans le détail les observations faites.. et les miennes. Il est plusieurs fois arrivé que les deux se contredisent. Les miennes s'avérant justes. Je fixe le corps à mes pieds, en capture les détails. Et ce n'est jamais ce qui manque, justement : la femme qui gît ici n'a pas été battue à mort par un inconnu. Ses manches trop courtes pour le froid dévoilent l'ombre de meurtrissures plus anciennes, le plus gros des dégâts vient de devant, elle n'a pas cherché à se protéger. La chambre d'auberge où elle loge n'est pas à son nom : un homme a justement été vu quittant les lieux. Son compagnon ?

1861

"- Faites quelque chose, vous voyez bien qu'il est en train de nous salir not' scène de crime !"

Je me relève, époussète mon manteau. Ce n'est pas un meurtre mais un accident : le pavé est glissant, la rue en travaux : le malheureux aura simplement glissé, se serra cogné contre une pierre - l'écoulement de sang le démontre.
Sur un poste de police entier, il n'en est qu'un qui m'a fais confiance, a demandé mon avis.
"- William Hobbs ?, voici l'enquêteur Forestier, il vous a personnellement demandé comme apprenti."

Et c'est une étape de plus. L'homme devient mon mentor.. et bien plus que ça. Il m'offre une chance de changer les choses, de faire respecter la loi. Je suis écouté, sollicité. Adieu aux enquêtes bâclées, lui a des ressources. Nous disséquons les détails, n'omettons jamais rien. C'est l'apprentissage, la période heureuse, même si, quelque part, une gêne : Edwin Forestier n'est pas totalement franc. Il a beau être ouvert, toujours impeccable, soucieux de l'avis des autres et vif d'esprit, il n'est pas encore assez bon acteur pour me duper tout à fait. Parfois quelque chose dans son regard, dans son expression me laisse penser qu'il y a autre chose. Un secret. Mais notre tandem est efficace, une espèce de complicité, basée sur le respect et la connaissance de nos compétences mutuelles, a vu le jour.
"- Will ?
- Elle est en train de mentir."




1862


Un véritable partenariat, un amour de la vérité, des sciences et de la justice. J'embrasse ma voie, ce que j'ai toujours été destiné à faire. Les meurtres deviennent plus affreux, je ne suis plus l'enfant qu'on ménage. Et bientôt quelque chose m'échappe. C'est été, une affaire horrible : un homme a été poignardé puis mordu et dépecé par une sorte d'animal sauvage. Le corps, hors de la ville, n'est trouvé qu'une semaine après. Avec la chaleur, la puanteur est difficilement supportable. Le coup de couteau n'a pas porté la mort et pourtant il n'y a qu'une agression - les blessures ne mentent pas. Comment concilier les deux attaques ? Je perds ma logique, les preuve se contredisent.
"- Tu veux attraper le tueur, Will ?
- Evidemment.
- Alors tu dois penser plus large. Penses comme lui, deviens le tueur. Qu'est-ce que tu vois ?
- Ca n'a pas de sens.
- Tout a du sens. Alors ?"


Alors c'est la nuit, je suis en colère et j'ai faim, on me menace je réplique, me laisse submerger par mes émotions : le reste du meurtre est sale, dans l'action. Rien n'a été prémédité ou réfléchi et je.. Je suis bestial, je me repais violemment des entrailles de ma victime ; j'ai fais cela, seul.
J'ouvre les yeux, nos regards se croisent. Il acquiesce en silence et nous quittons la scène de crime. Il m'emmène à la bibliothèque tandis que je retourne mes observations dans ma tête. Une mâchoire et des griffes animales ? Le tueur n'était pas accompagné... Un livre, trois livres et quelques mots murmurés.
"- Tu me fais confiance ?
- Oui.
- Lis ces livres, prends-les au pied de la lettre : c'est vrai, des monstres existent. Et pas les monstres de ta définition, ceux-là sont plus qu'humains."


Je rentre chez moi et fais ce qu'il dit. C'est fou, ça paraît complètement insensé. Et pourtant les pièces se mettent en place. Des êtres changeant de formes ? Passer d'humain à.. un ours ? Ca collerait parfaitement à l'enquête en cours.
" - Comment pouviez-vous savoir que je viendrais ?
- Tu n'avais que deux options : fuir, ou revenir. Je savais que tu ferais le bon choix."


De nouvelles enquêtes nous trouvons les coupables. Les "monstres". Humains ou pas, ils tuent. Je ne laisse pas de meurtriers dehors, qu'importe sa race, sa condition. L'époque des petits larcins tournant mal me semble lointaine...
"- Que faisons-nous ?
- On part en balade. Aujourd'hui tu vas rencontrer quelqu'un."


Et je rencontre une étrange femme, dans les bois. Elle sait beaucoup de choses sur les "créatures", me les communique. Et, avant de partir, elle me prend la main, me dit de faire attention, de toujours avoir une arme chargée sur moi. Je ne comprends pas, suis le conseil.
C'est l'hiver, toujours occupés, les meurtriers ne prennent pas de congés, on dirait. C'est la fin de l'année. La normalité n'existe plus, j'ai vu des choses. Des corps mutilés, des rescapés en sale état. Et leurs bourreaux. Nous en avons tué, aussi. Des arrestations dangereuses, ayant mal tourné. Personne ne sait qui ils étaient, c'est notre règle : pas de différence, mais personne ne doit savoir. Et alors que les fêtes approchent quelque chose me taraude. Edwin me semble.. changé. Nous avons été sacrément remués, cette année. J'ai changé, aussi : je fais des cauchemars. Je me demande s'il en va de même pour lui.
Nouveau cadavre. Une femme, jeune. A demi dévorée. Edwin a une lueur maladive dans le regard. Et ce que je vois ne me plais pas. Des cheveux de la même teinte que les siens sont présents sur le corps et pourtant il n'y a pas jeté un seul coup d’œil. Ses mains sont abîmées, un bras griffé. Les connexions se font involontairement, mon visage se ferme. C'est lui.
J'en tremble, le confronte le soir même.
"- Tu sais ce que c'est, toujours.. encore et encore revoir, tuer tous ces gens à nouveau jusqu'à ce que tous les détails concordent. Et c'est si bon de lâcher prise de..
- Vous avez tué une femme innocente ! Vous... Edwin, je ne peux pas vous laisser vous en tirer, ça ne marche pas comme ça et vous le savez... Pourquoi ? Et vous.. vous n'êtes pas humain, n'est-ce pas ?
- Tu es comme moi, nous fonctionnons de la même façon je.. je pensais que tu comprendrais."


Nous incarnons chaque jour plus de tueur, perpétrons virtuellement des immondices. Il n'a pas su en supporter d'avantage...
Il se retourne, je m'avance. L'instant d'après c'est les yeux d'un monstre qui me font face. Un monstre au museau pointu, poilu. Il s'élance vers mois, griffes dehors. Il tombe sur moi je tire, tout est fini.
1864

J'ouvre les yeux et la scène s'estompe. J'en ai mémorisé les moindres détails, la repasse de temps en temps. Histoire de ne jamais oublier la sensation de trahison, que les gens peuvent changer, abandonner jusqu'aux moteurs qui les faisaient vivre, et se retourner contre vous.
Je quitte mon palais mental et la pièce grise pour l'année en cours.

C'est moi l'enquêteur, maintenant. Et si je refuse de prendre tout apprenti, c'est pour ne jamais avoir à tuer à nouveau un coéquipier. Je m'en suis peut-être tiré avec quelques cicatrices à l'extérieur mais mes nuits ne seront jamais plus tranquilles. Il m'a fallut expliquer une demi vérité, découvrir une quinzaines de morts supplémentaires. Dont des mises en scènes, des bains de sang effroyables.
Mais je m'en suis remis. J'ai grandi, laissé derrière moi les illusions et la confiance facile.

Je crois en l'existence des monstres. Je les ai vu, je les ai tué. Je les connais. Et c'est pour ça que je suis le meilleur enquêteur de cette ville.

Un peu de vous

▬ TON PUFF : N'E
▬ TON ÂGE : Facultatif 18
▬ CODE DU RÈGLEMENT : :foualier:
▬ AS-TU D'AUTRES COMPTES ICI ? : ui : Amanda, Stefan et Winath
▬ COMMENT AS-TU TROUVÉ CE FORUM ? : :hiha:
▬ DISPONIBILITÉ  : Minimum 3/7
▬ AS-TU DES QUESTIONS ? : :hm:
▬ AUTRE : :coeur:

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